Un apéritif convivial devant le bosquet des Michelons

La bonne humeur était au rendez-vous de ce samedi 20 octobre au soir, tant nous avions redouté la pluie et le vent pour cet apéritif en plein air près du bosquet des Michelons, avant qu’il ne disparaisse sous les bulldozers pour le transformer en parking ! Nous sommes très reconnaissants à Mme Chevrot pour nous avoir prêté son terrain, et à Mme Susini de nous avoir donné l’accès et l’autorisation d’utiliser le parking de son garage : les bouteilles de rosé d’AVE et les pizzas du CIQ ont ainsi pu être englouties pendant les discussions animées entre les participants.

Auparavant, nous avons arpenté les lieux avec le maire et les élus concernés de la majorité et de l’opposition. Faible largeur (30 m environ, compte tenu du bassin de rétention des pluies provenant de l’autoroute), longueur d’environ 110 m, pas de quoi faire manœuvrer des bus, qui devront stationner sur l’avenue de la Grande Bégude. Un rond point restera à créer à l’intersection de l’avenue de la Mouliéro, pour que les cars puissent tourner et reprendre l’autoroute sans avoir à traverser Venelles. (Voir Fig.1)

M. le Maire nous assure que les arbres ne seront pas [tous] coupés : c’est mal connaître l’encombrement des engins de terrassement qui manoeuvreront dans cette terre meuble, rapportée du creusement du bassin de rétention. Et quand bien même il restera quelques pins de décoration en lisière, avec leur faible enracinement et la coupe de leurs racines lors des travaux, ils ne résisteront pas à un gros orage détrempant la terre, suivi d’un coup de mistral, et se coucheront comme un château de carte : espérons qu’il fera nuit, et qu’il n’y aura personne dans les voitures !

En fait, de quel parking avons-nous besoin ? (Voir Fig.2)

On nous a parlé de parking relais et de covoiturage : que ne le crée-t-on pas de l’autre côté de l’autoroute, comme cela se pratique déjà naturellement ? De parking de dissuasion à l’entrée de Venelles : autant le créer naturellement du côté Nord du chemin des Michelons, en prévision de l’implantation de la future salle de spectacles. Quant à l’Arlésienne de l’ « écoquartier », qui pour être labellisé « éco » n’aurait pas besoin de parking, quelle ineptie que de vouloir lui construire un parking, de l’autre côté d’un carrefour très emprunté, en détruisant pour cela un « éco » bosquet !

Reprenons les choses dans l’ordre : étude détaillée des besoins, recherche des solutions possibles, présentation des meilleures variantes aux associations et au public pour approfondir les avantages et les inconvénients des différentes solutions, et ensuite : décision éclairée et motivée du conseil municipal – au lieu de chercher à passer en force pour imposer une solution opportuniste et mal ficelée !

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